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Du proto à la série il n'y a qu'un pas !

Passer du démonstrateur à la ligne de production n'est pas une mince affaire. Pour négocier ce virage délicat, au mieux et au plus vite, de nombreux outils viennent au secours des industriels. C'est notamment le cas de la simulation et de la fabrication additive.

 

Ce passage est souvent un passage délicat, en particulier pour les start-up, mais plus généralement pour tout projet innovant. Le chemin qui va du laboratoire à l'usine est semé d'embûches, et requière attention et savoir-faire. D'autant plus qu'il faut agir vite, afin de prendre de vitesse ses concurrents, de minimiser les coûts et de répondre en temps et en heure aux besoins du marché. Et ce, quel que soit le secteur d'activité, même si la nature du défi dépend précisément du type d'industrie et du type de projet. Dans certains domaines, comme les biotechnologies, c'est le plus souvent au foisonnant écosystème des jeunes pousses que revient la délicate mission de prouver au plus vite leur capacité à industrialiser un procédé, pour qu'il puisse être adopté par de grands groupes. Dans d'autres, comme le nucléaire, les échelles de temps sont bien plus longues, et les acteurs, bien moins nombreux... Et si certaines innovations nécessitent de construire de nouvelles lignes, comme sur le front des objets connectés, tout le défi pour d'autres professionnels, comme ceux de l'automobile ou les utilisateurs de matériaux intégrant des nanotechnologies, consiste au contraire à s'adapter aux process existants. Pour réussir au mieux, et au plus vite, les industriels peuvent s'appuyer sur un certain nombre d'outils. Au premier rang desquels vient la simulation, qui permet de réduire les temps de montée en cadence tout en optimisant les produits et leur coût. Après des décennies essentiellement consacrées à la simulation comportementale des produits, les industriels mettent en effet aujourd'hui l'accent sur la simulation des process d'obtention de ces produits, pour augmenter la qualité et les cadences. L'impression 3D, qui s'invite désormais en production, permet également dans certains cas d'accélérer le passage en phase de fabrication, en repensant de fond en comble, au passage, les pièces concernées. Une révolution qui ne fait que commencer.

« Grâce à l'impression 3D, nous pouvons concevoir des ‘‘brouillons du moule d'injection’’ en quelques jours, puis les imprimer en 3D en moins de 24 heures afin d'évaluer la pièce. Il nous fallait auparavant huit semaines pour fabriquer l'outil en métal au moyen du processus CFAO classique. Et alors que l'outil classique nous coûtait environ 40 000 euros, l'outil imprimé en 3D coûte moins de 1 000 euros, ce qui représente une économie de 97 %. » : explique Andreas Buchhloz de la société Seuffer.

 

 

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